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 Promenons nous dans les bois pendant que le loup y est...

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MessageSujet: Promenons nous dans les bois pendant que le loup y est...   Jeu 17 Nov - 19:11

    Une journee comme une autre, ou plutôt une soirée comme une autre. La lune se etait deja haute dans le ciel, bien qu'il ne soit pas si tard. Les journées étaient de plus en plus courtes, l'hiver approchait grand pas et cela se sentait. La fraîcheur qui n'avait pas quittée l'école de la journée se faisait plus mordante et plus intense, elle me glaçait de l'intérieur, s'insinuait dans ma chaire pour le glacer jusqu'aux os.
    Mais seulement il n'y avait qu'une seule folle pour sortir sous ce temps car j'étais dehors. Je n'appreciais pas le froid, j'avais une santé plutot fragile mais je marchais tout de même.De la folie, de l'anfoisse, de la fatigue, de la fatalité. J'avais subis trop de chocs en si peu de temps et juste après min retour me plonger à nouveau dans cette routine écrasante, étouffante. J'étais partie depuis près d'un mois, loin d'ici par dela les océans, dans ma contrée, retrouver ma patrie, fouler a nouveau le sol de les terres natales. De retour en Amérique. Les choses n'avaient pas été faciles ni tendre, des départs, des révélation et surtout des désillusions. Pendant le mois passé, j'avais du dire adieu a ma grand mere ainsi qu'à l'une de mes cousines. Puis cette révélation, je ne voulais oas y repenser, je ne voulais pas y croire mais pourtant je ne cessais d'y penser, de ressasser toujours et encore les mêmes choses. C'est pour cette raison que j'étais à l'exterieur, à marcher seule. Tarquin était resté bien sagement a l'abris, au chaud, il avait raison, et puis il ne pouvait rien pour moi, rien du tout, j'étais seule face à cela.
    Je marchais, m'enfonçant de plus en plus dans les bois. Mes cheveux, sans éclat et ternes depuis mon retour volaient sous mon bonnet blanc, une veste en cuir noir, une minijupe, des collants noir comme la nuit, des guêtres blanc cassé et pour terminer une paire de chaussure, a cheval entre des chaussures de style feminin et de danseuse. Un soupire et je me suis enfoncée de plus en plus profondément. j'avais l'impression que la température diminuait de plus en plus mais je ne m'arretais pas, je continuais. Combien de temps j'ai marché, je ne saurais le dire. Je me suis arrêtée et je me suis assise contre un arbre. Les bois avaient mauvaises réputation de nuit mais peu m'importait. J'ai soufflé sur mes mains emmitouflées dans mes mitaines pour les réchauffer.
    Un oiseau se posa sur mon épaule, un de mes amis aviaire. Il commençait a chanter comme nous en avions l'habitude. Il était encore éveillé à cette heure, je lui avait manqué me disait il et une larme coula sur ma joue. Je l'ai invité a se poser sur mon index avant de lui annoncer la chose comme la fatalité qu'elle etait :

    «Je... ne peux plus chanter, c'est terminé Mango, je suis desolee.»

    Voilà. je l'avais dit et sans un mot, ni une parole de plus il repartit, me laissant seule avec mon désespoir. Je le suis recroquevillée sur moi même, ramenant mes genoux contre ma poitrine et posant ma tête sur eux avant de laisser filer deux trois larmes silencieuse. Fuckin Life.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois pendant que le loup y est...   Ven 18 Nov - 0:24

Il était pas loin de minuit au pensionnat Valhila, et presque tout le monde était couché. Presque? Oui, Vilhelm Ljungstrom, le dentsouffre de de dix sept ans de trouvait pas le sommeil en cette heure tardive. A force de regarder sa montre, il finit par en avoir marre et se rhabilla, enfilant à la volée un T-shirt noir avec un loup gris dessus, un jean bleu, des chaussures noires, ainsi que sa traditionnelle veste au col fourrure. Le jeune garçon avait une idée précise de quoi faire en cette soirée, c'est pour ça qu'il prit une serviette de couleur sombre, qu'il balança lestement sur son épaule, ainsi qu'un sac à dos, avant de partir de sa chambre par la fenetre. C'était une rude soirée, du moins fraiche et avec un petit vent. L'hiver approchait à grand pas, et la température s'en ressentait. On avoisinait les quatre ou cinq degrés gros maximum. Cependant, ce facteur ne dérangeait pas outre mesure le lycan, qui, la veste toujours ouverte, se mit en marche pour le bois. Gràce à sa température corporelle proche des quarantes deux degrés, le loup-garou ne sentait pas vraiment la morsure du froid, surtout que son manteau le protégeait quand meme assez bien du vent.

S'enfonçant dans la pénombre du bois de Valhila, Vilhelm marchait d'un pas soutenu. Il paraissait plutôt éxcité à la vitesse à laquelle il se déplaçait, cherchant un du regard quelqu'un ou... Quelque chose. Le jeune garçon tournait la tete régulièrement de droite à gauche. Il mit au moins un bon quart d'heure pour trouver ce qu'il cherchait. Le lycan finit par attendre sa déstination, un grand arbre avec un creux, surement pour y cacher son sac. Soudain, on entendit un bruit de gargouillement, c'était le ventre du jeune garçon qui criait famine. Effectivement, il avait loupé quelques heures avant l'heure du repas à cause d'une sieste, et maintenant, son éstomac réclamait son du. Vilhelm ouvrit le sac, enlevant le haut de ses vetements, ainsi que ses chaussures et sa ceinture. Il fourra le sac dans le creux de l'arbre, remonta son pantalon au niveau des genoux, et se transforma, prenant sa forme de bete. Ses yeux étaient maintenant rouge vif, sa carrure plus imposante et plus velu, et ses dents comme ses doigts étaient devenus des armes. Il se mit enfin en chasse.

Il courait, évitant les arbres avec déxtérité et se déplaçant à bonne vitesse, le nez au vent. Après cinq minutes de recherche, il trouva son bonheur. L'odeur d'un lapin faisant une petite balade nocturne vint tater ses narines, et Vilhelm se dirigea donc vers cette direction. Voulant s'amuser un peu, inhabituellement, le lycan transformé monta dans un arbre, et commença par pousser un hurlement à glacer le sang, alors qu'il était à quelques mètres du lapin. Ce dernier, sentant sa dernière heure arriva, tenta en vint une fuite, mais le loup-garou fondit sur lui, et d'un coup de patte/main, oxcit la pauvre bete. Cependant, l'animal n'était pas la proie d'un prédateur, mais de deux. Le deuxième était un autre loup, assez grand, ce dernier avait l'air puissant, et surtout pas content du tout d'avoir perdu sa cible. Vilhelm se tourna face à son agresseur, et un combat assez violent commença. Aucun ne prenait vraiment le dessus, le jeune lycan ne sachant pas se battre, suivit son instinct pour chaque esquive et chaque coup porté. Il réussit à toucher mainte fois son adversaire avec ses griffes, mais ne parvint pas à le mordre au début. En revanche, ce dernier plus doué avec ses dents, attrapa Vilhelm à l'épaule et se décida à faire le plus de mal possible. Le jeune loup-garou poussa un hurlement de douleur, mais profita de cette occasion pour porter le coup fatal, prenant son opresseur au coup avec sa puissante machoire, et sentit l'échine de ce dernier se briser entre ses dents. Malgré sa victoire, Vilhelm ressentait vraiment la douleur, et la faim aussi. Il décida donc de dévorer le lapin, ce qu'il fit, et de s'en allé, laissant la dépouille de son valeureux adersaire à d'autre, gardant une dent de ce dernier pour trophée et comme souvenir de sa première bataille. Il mit un peu plus de temps à revenir à l'arbre. Il s'était vaguement éssuyer la bouche et le corps de tout le sang qu'il comportait, et concentrait ses éfforts sur sa plaie. Le garçon serait bientot guéri, mais il perdait beaucoup de sang quand meme.

Arrivant à l'arbre, il aurait préféré ne jamais etre sorti de sa chambre. Vilhelm vit une jeune femme en pleurs, contre l'arbre, sous le creux. Il n'avait pas encore repris sa forme "humaine", ces choses là méttant du temps pour lui. Il s'approcha sans lui, préssant son bras avec la serviette, et regarda la personne. Il regretta. C'était Jessica Farelly, la jeune femme qu'il n'avait pas vu depuis longtemps et dont le lycan était proche. Sans vraiment penser à l'état dans lequel il était, ni à sa bouche encore pleine de sang et son bras droit couvert lui aussi de ce liquide, ses yeux rouges brillant dans la nuit, il s'exclama:

-Jess...
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois pendant que le loup y est...   Dim 20 Nov - 21:50

Je sombrais. Lentement mais sûrement, profondément. La tristesse et le désespoir me tenaient au plus profond de moi, je ne pouvais plus sortir la tête de l'eau. Je ne pouvais plus réagir plus m'en sortir, je ne savais plus quoi faire.
Au moment ou j'allais toucher le fond, j'ai entendu une voix. Sa voix, celle de ce lycan que je n'avais pas vu depuis longtemps, depuis mon départ et le temps loin de lui m'avait paru long, comme loin d'un frère qu'on apprécie énormément. Un mot, mon prenom ou plutot mon diminutif qui attira definitivement mon attention me sortant de ma torpeur. J'ai relève la tête après avoir auparavant essuyé mes larmes et j'ai plongé mon regard dans le sien. De la joie je suis passée à la stupeur à la surprise puis la frayeur. Son visage était recouvert de sang, l'inquiétude devait se lire sur mon visage et se sentir peut être. Je me suis levée rapidement et je me suis avancée vers lui j'ai posé une main sur son bras et l'autre sous son menton, l'observant sous tous les angles, cherchant d'éventuelles blessures profondes mais rien du tout fort heureusement.
Un léger regard empli de soulagement et un léger sourire se dessinèrent sur les lèvres.

"Bonsoir toi, est ce une heure pour se battre ?"

Je voulais savoir ce qui lui était arrivé et la raison pour laquelle il était dans cet état. J'écoutais sa voix avec délice, son accent encore présent était atypique et avait quelque chose de commet dire, attendrissant malgré une légère dureté dans la langue. J'ai retiré la main que J'avais mise sous son menton et j'ai frotté mes avant bras pour me réchauffer. Maintenant que je reprenais lentement le dessus je commençais à prendre de plus en plus en compte notre environnement. Le calme mis à part les oiseaux et insectes nocturnes, la solitude qui régnait en ses lieux et la froideur de la forêt. Je me suis adossé à l'arbre le regardant sous forme presque humaine, je le regardais commencer à cicatriser avec une Attention et une admiration non feinte. Je venais de remarquer que L'une de ses blessures étaient plus importantes que les autres, des marques de morsures. Des morsures de loup et la surprise et le questionnement me revinrent au grand galop.

" Ça te fait mal quand tu cicatrises ou pas ?"

Une idée saugrenue me passa par la tête avant de repartir presque aussitôt. Je ne devais pas penser à ça je ne devais plus y penser c'était terminé.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois pendant que le loup y est...   Dim 27 Nov - 18:55

Quelques secondes après ses dernières paroles, la jeune femme leva les yeux, les yeux bouffis et apparemment stupéfaite de voir le lycan à cet endroit, à cette heure de la journée. Elle se releva en vitesse après l'avoir quelques peu dévisagé, et lui posa une main sur le menton, l'autre sur le bras. Ce dernier mouvement arracha une grimace de douleur au garçon. Jessica éxamina assez soigneusement Vilhelm, qui était encore recouvert du sang de son adversaire lupin... Et du sien aussi. Plus ça allait, et plus le loup-garou regrettait d'avoir quitté sa chambre, ne serait-ce qu'une seconde. Il scrutait son amie, qui pleurait quelques secondes avant. Elle n'avait vraiment pas l'air bien. Elle parut soulagée, et dit:

"Bonsoir toi, est ce une heure pour se battre ?"

Vilhelm réfléchit quelques secondes à la réponse qu'il pourrait donner. Ce serait surement une très mauvaise idée de lui expliquer que c'était à cause de... Pulsion que le lycan avait quitter son antre et était venu dans la foret, à plus de minuit. La jeune changeline était une amoureuse de la nature, et si elle avait su que le loup-garou était sorti de sa chambre dans la but d'abattre et de dévorer un animal, elle lui en voudrait surement. Pendant cinq secondes, il eut une intense réfléction, qui ne lui était pas très habituelle. Il réussit juste à balbutier, alors que la jeune femme s'intéressait de plus près à la morsure du loup dans la bras de Vilhelm, qui était déjà entrain de cicatriser.

-Euh... Ben euh...

La jeune femme repris avant que le lycan puisse rétorquer.

" Ça te fait mal quand tu cicatrises ou pas ?"

C'était une question qu'on ne lui avait jamais poser. Le loup-garou ne s'était jamais vraiment blessé, et s'était toujours caché quand c'était le cas. Vilhelm se contenta de répondre, doucement.

-Pour etre franc... Oui un peu... Qu'est-ce que tu fais ici? A cette heure? Et pourquoi tu pleurais Jess? Il y a un problème... ?

Il la regarda dans les yeux, bien qu'étant bien plus grand qu'elle. Vilhelm s'inquiétait pour son ami, qui était presque la seule dans Valhila.
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